Affaire escroquerie ‘’Nefer Khenem’’ et ‘’Afrique bien-être’’ : L’histoire suit son cours, encore des victimes !

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(13 novembre, date du prochain procès)

Le procès relatif à l’escroquerie orchestrée par les Organisations non gouvernementales (Ong), ’Nefer Khenem’’ et ‘’Afrique bien-être’’ suit son cours. Hier, mardi 25 septembre 2018, au tribunal de première instance de Cotonou, de pincées minutes y ont été consacrées. On note la mise en liberté provisoire de l’un des détenus de l’Ong ‘’Nefer Khenem’’. Ainsi en a décidé le juge. Mais, ce dernier devra payer une amende de 2 000 000 F Cfa. Son second, celui que les victimes qualifient du bras droit du Pdg de l’Ong poursuit son séjour carcéral en attendant le prochain procès prévu pour le 13 novembre prochain. Par ailleurs, ce mardi ne sera pas différent des autres jours du procès. En effet, d’autres victimes ont été enregistrées. La liste s’enfle, se gonfle, s’étire au fur et à mesure que l’information grossit. Au nombre des nouvelles, une, a le plus retenu l’attention. Tellement, elle avait du mal à retenir sa peine après s’être rendue compte que, ses 41 millions investis et son véhicule ‘’Lexus’’ ne lui seront peut-être plus jamais retournés. «…Qu’ils me rendent au moins mon véhicule. Toutes mes tentatives pour l’avoir ont été vaines. De plus, je suis menacée chaque fois que j’en parle», confie-t-elle toute en sueur. Là où je suis, peut-elle poursuivre, je suis morte bien que vivante. «Je suis devenue une fugitive. Mes créanciers me harcellent de toute part. Au moins, si j’entre en possession du véhicule, je pourrai le vendre et payer quelques dettes», ajoute cette entrepreneure visiblement assommée. Son ultime recours à présent se veut être le chef de l’Etat à qui elle lance un appel désespérant. «Seul le président pourra nous sortir de cette affaire. Je suis prête à demander une audience. Qu’il nous rachète les modules de classes construits», souhaite-t-elle.

Afrique bien-être, toujours dans l’impasse ?

Son nom est au bout de toutes les lèvres des victimes. La libération du représentant de l’Ong Afrique bien-être au Bénin, n’est pas du goût des victimes. Elles revendiquent sa tête. « Il ment. Ilne peut pas affirmer aujourd’hui que le financement n’était pas prêt. Lejour du lancement des travaux, avec la responsable, ils l’ont martelé», lâchent unanimement les victimes présentes. Et tous les efforts des yeux pour voir apparaître la tête de celui qui délecte sa liberté provisoire ont vainement pris. L’homme est resté introuvable. Au procès d’hier, il n’y était pas. Le 13 novembre prochain peut-être y sera-t-il. Maybe, why not ! En attendant, les portes de l’impasse semblent toujours ouvertes. Son ‘’re’’-emprisonnement jusqu’à épuisement complet du dossier pour y voir clair est désiré par les victimes.

Quand le spiritualisme s’y mêle, les menaces aussi…

«A cause de cette affaire, j’ai été attaquée. Ils ont voulu me tuer mais je suis encore en vie. On me prend mon argent, je le réclame, et on tente de me tuer», raconte la victime, l’entrepreneure. «A chaque fois, le fâ est consulté. Il a rassuré que l’argent est disponible. Les victimes seront remboursées», a pu lâcher un agent de Nefer Khenem pour rassurer les victimes. Aussi, dans cette affaire,la presse n’est plus la bienvenue. Peut-être même qu’elle n’en a jamais été.Au tribunal hier, elle a essuyé injures, jurons, et menaces de la part de Nefer Khenem. Ses comptes rendus ne sont pas du tout du goût de la société notamment de sa secrétaire principale. En tout cas, hier, celle-ci a étalé tout son mépris et s’en est même pris à l’un des directeurs d’un organe de presse dont le nom a été objet de menace. Intempérance ? aberration ? Ce qui est sûr, la plume est toujours policée.

C.K

 

L’histoire…

Des individus, sous le couvert des Organisations non gouvernementales (Ong), ‘’Nefer Khenem’’, et ‘’Afrique bien-être’’, se font passer pour le messie. La première, est chargée de trouver des travaux de construction des infrastructures sociocommunautaires à des tiers. Le candidat une fois retenu, selon la charte de l’Ong, se rapproche de la fondation pour libérer une participation de 10% laquelle est relative au montant du marché. Le candidat retenu qui ne libère pas sa participation communautaire (frais administratifs) dans un délai de trois mois est purement remplacé, selon l’article 3 du règlement. Les 10%, une fois libérés, l’intéressé sur fond propre réalise l’ouvrage mais au fur et à mesure qu’il avance, Afrique bien-être lui rembourse. Seulement qu’ici, les 10% ont toujours été libérés, les entrepreneurs, directeurs d’écoles réalisent les travaux, mais sans réaction aucune de Afrique bien-être.  La plupart du temps, ces derniers vont faire des prêts notamment dans les banques, espérant être remboursés par Afrique bien-être. Rappelons que  dans cette affaire qui a pris ses marques en 2016, les Ministères des enseignements maternel et primaire ; secondaires, technique et de la formation professionnelle ont donné leur onction.

CK

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